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La pratique

 

Le Mouvement Authentique est entré dans ma vie en 2018 par le biais d’un atelier facilité par Catherine Fabiola Lessard offrant le regard de la lignée de Zoé Avstreih. Depuis, cette pratique, c’est imposé à moi naturellement et, est devenue le champ d'une exploration constante,stimulant ma créativité et m’invitant sur le chemin de mon propre pèlerinage intérieur.

Considérer du domaine de la danse-thérapie,cette discipline par le mouvement en silence facilite l’entrée en relation avec soi-même.

Un espace sensoriel donnant accès à mon identité atomique, agissant comme révélateur de mes états d'âmes qui quelquefois peut favoriser une forme de régression.

On revient du voyage tantôt bouleversé, interloqué, Insufflant un nouveau rapport à soi et au monde.

 

Le Mouvement Authentique se pratique dans un cadre bien définit qui proposes 2 postures:

 

Bougeur / témoin

 

Bougeur: Doucement les yeux fermés laissant mon corps se mouvoir de lui-même afin de laisser jaillir des ressentis des échos mémoriels (expression empreinté à Arouna Lipschitz) engrammer dans les tissus du corps, écouter l’émergence potentielle des conflits inconscients.

 

Témoin: Mon regard bienveillance soutien l’expérience qui se vit devant mes yeux et à la fois témoin de l’expression du ressentis de mon propre bougeur intérieur.

 

Cette forme se déploie en trois phases:

 

Mouvement 

Se connecter aux gestes et aux impulses qui nous habitent

Transition 

Un temps pour accueillir, contempler, écrire, dessiner l’expérience vécue

Partage

Apprendre à dire l’expérience corporelle de manière non - jugeante et non projective par un soin porté aux  mots.

 

 La Mandorle et la Discipline du mouvement authentique – Discipline of Authentic Movement

 

 

Poésie Urbaine où nos corps se racontent


Photo de/by Virginie Lagauche

 

 

Bougeur : Virginie Lagauche

Témoin global: Jessica Renaud

 

Oeuvre de/Works by Jessica Renaud
Oeuvre de/Works by Jessica Renaud

 

 

Texte de Jessica Renaud

 

La bougeuse est assise sur le plancher de bois, la jambe gauche repliée et celle de droite étendue.

Les mains, croisées sur son visage, couvrent ses yeux, la partie supérieure de son nez et ses joues.

Ses auriculaires tâtent la lèvre supérieure, la soulève, exposent des dents immaculées qui scrutent la pièce.

Dans mon regard, elle devient un masque de démon semblable à ceux utilisés lors de rituels en Inde ou au Japon.

C’est une vision effrayante et fascinante.

 

Je me reconnais en elle.